Université de Lorraine

Fil des billets

Sous-catégories :

Ancienneté et barème pour la carrière des personnels, un syndicalisme rétrograde !

Le SNPTES, loin de rentrer dans certaines polémiques stériles qui desservent l’intérêt de nos collègues, se doit de dénoncer les propos d’organisations syndicales s’arc-boutant sur une gestion moyenâgeuse des carrières de nos collègues ITRF.

Le SNPTES défend deux critères devant dicter l'établissement des propositions pour les carrières des personnels.

  • - la prise en compte de la valeur professionnelle de l'agent ;
  • - la reconnaissance des acquis de l'expérience professionnelle (RAEP).

Pour le SNPTES, l’ancienneté doit départager les dossiers équivalents sur la base de ces 2 critères rappelés d’ailleurs dans le statut général de la fonction publique.

Les commissaires paritaires du SNPTES, lors de la CAP nationale des Techniciens en date du 23 mai, sont loin de faire le même constat que d’autres organisations syndicales contestataires sur le déroulement et le mode de fonctionnement de ces instances. Pour preuve, l’Université de Lorraine obtient 7 promus dans ce corps des techniciens de recherche et de formation et le rectorat de Nancy-Metz, 4 promus : http://www.snptes.fr/CAPN-ITRF-2017-Session-printemps.html

Il faut, d’ailleurs remercier au passage nos commissaires paritaires qui siègent dans la CPE de l’UL pour l’excellent travail fourni, les résultats en sont la preuve pour nos collègues.

Le SNPTES est surpris de lire certaines inepties, prémisses d’une campagne CPE 2018 qui se profile à l’horizon.

Force est de constater que les collègues de l’UL ne sont pas dupes d’une telle démarche.

Le SNPTES n'est pas majoritaire par hasard !

Les notions de barème et de quotas basées sur l’ancienneté mises en place pour d’autres catégories de personnels autres que les ITRF (AENES par exemple) sont des critères rétrogrades qui ne conviennent pas aux aspirations de nos collègues.

Le SNPTES s’emploiera donc à les combattre prochainement pour que la gestion actuelle des personnels ITRF soit la même pour toutes les catégories de personnels BIATSS !

UL - Bulletin d’information - Adjoints techniques de recherche et de formation - avril 2017

bulletin-eple-nancy-metz-dec2016.png

UL - Election des conseils mardi 4 avril 2017



UL - Election des conseils avril 2017 - Profession de foi - Candidats

Le SNPTES réaffirme sa volonté de
  • Négocier sans compromission
  • Défendre avec conviction les intérêts de tous : personnels titulaires et contractuels, étudiants, et ceux de notre établissement : l'U.L.
  • Remettre l'humain au cœur des préoccupations

Le SNPTES revendique pour vous
  • Le respect des procédures, des statuts et des règlements intérieurs négociés
  • Des politiques qui s’appliquent de façon juste à tous, étudiants, personnels (titulaires et contractuels) quel que soit leur lieu de travail, leur statut (ITRF/ITA, AENES, Bibliothèques, Enseignant Chercheur, personnels sociaux et santé) et leur catégorie A, B ou C
  • Une politique indemnitaire raisonnée qui reconnaît les compétences et refuse l’individualisation au « pseudo mérite »
  • La diminution des lourdeurs administratives par la mise en place de procédures simplifiées et stables dans le temps
  • Une répartition équilibrée des moyens entre recherche et formation sur l'ensemble des sites lorrains.
  • Le dégel et le redéploiement des postes gelés par l’U.L.
  • Une réelle amélioration du bien-être au travail adossée à une médecine de prévention performante
  • Des moyens supplémentaires (handicap, développement durable et sociétal...)
  • L’arrêt de l’externalisation et la défense des emplois de catégorie C

Des candidats BIATSS et EC qui s’engagent pour vous à
  • Une représentation indépendante et forte dans toutes les instances de l’U.L.
  • Une coordination entre les élus SNPTES locaux et nationaux
  • Des décisions  collégiales qui tiennent compte des spécificités de notre université
  • Une diffusion régulière de comptes rendus, dans la continuité du travail de nos élus actuels

 

Les candidats SNPTES :

 

 

 

UL - Rencontre SNPTES / MGEN - Accompagnement des personnels

pdf.png Compte rendu

Bulletin d’information UL Adjoints Techniques de Recherche et de Formation - janvier 2017

SNPTES_UL_jan2017.png

Utilisation, par l’Université de Lorraine, de documents non conformes pour les prochaines listes d’aptitude !

Le Ministère de l’éducation nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche, notifie tous les ans, dans une circulaire ministérielle, ses préconisations pour la gestion des personnels BIATSS dont les ITRF.

Les documents pour vos carrières sont fournis en annexe de cette circulaire ministérielle de gestion 2016‐2017 et inscrits dans un Bulletin Officiel :

http://cache.media.education.gouv.fr/file/SPE_7_ok/42/9/perso553_annexe2_667429.pdf
(les documents concernés sont situés en annexe C2).

Pour exemple, l’annexe C2e officielle ne stipule aucune zone d’avis dans le rapport d’aptitude, à la différence des documents proposés par l’UL qui ne suivent pas les recommandations ministérielles.

Grace à l’action du SNPTES, nous avons obtenu que ce point soit mis à l’ordre du jour de la prochaine CPE ITRF, et vos commissaires paritaires utiliseront leur vote pour rendre obligatoire l’utilisation des documents ministériels pour les campagnes futures.

Vos commissaires paritaires SNPTES ne tiendront en aucun cas compte de cet avis, et nous demandons officiellement à l'administration de l’Université de faire de même.

Le Ministère a été interpellé sur cette question par le SNPTES qui restera vigilant sur ce dossier.

L’Université de Lorraine ne saurait déroger à la réglementation ministérielle !

Le SNPTES à votre rencontre ..

Rencontres spéciales bibliothèques :

  • Le 1er décembre à 14h00 sur le campus Sciences(salle sur le campus Sciences, à préciser)
  • Le mardi 6 décembre à 9h30 à la BU Droit (salle ONU étage)
  • Le jeudi 8 décembre à 10h30 à la BU Metz-Saulcy (salle de réunion étage)


Tous les collègues des BU (AENES, ITRF, Bibliothèques) et ceux des bibliothèques associées sont conviés pour parler des problématiques de nos carrières et de nos métiers:

  • RIFSEEP, nouveau régime qui remplace les primes actuelles
  • protocole PPCR: fusion de grades en C, transfert prime-points
  • CPE, CAP
  • ARTT et Agatte
  • perspectives d'extension d'horaires d'ouverture des bibliothèques à l'UL



Rencontres générales :

  • Le mardi 8 novembre 2016, de 12h à 14h : Site Bridoux Metz (Salle TD 10)
  • Le lundi 14 novembre 2016, de 9h00 à 11h00 : Espé Maxéville (Salle B109)
  • Le lundi 14 novembre 2016, de 13h30 à 15h30 : Faculté de Médecine (Salle ED33, Bâtiment E RDC)
  • Le mardi 15 novembre 2016, de 11h00 à 13h00 : IUT Longwy (Salle 12 département GEII)


Des militants de l’équipe du SNPTES de Nancy-Metz se tiennent à votre disposition et à votre écoute.

Venez nombreux à nos réunions d’informations syndicales.

UL - Intervention en CA du SNPTES et de A&I : Prime d'intéressement

Le SNPTES et A&I voteront une nouvelle fois en CA contre cette prime d’intéressement dont l’application est totalement inéquitable.

En effet, les chiffres nous montrent clairement qu'en réalité, le montant de cette "prime d’intéressement" dépend de la structure d’affectation (composantes, directions) ou de la catégorie d’emploi (A, B ou C), bien plus que de l'éventuelle reconnaissance de votre investissement personnel!

Ainsi contrairement aux laboratoires et aux directions, le niveau de prime en composantes de formation est clairement lié à la catégorie de personnel (A>B>C). Est-ce à dire que les personnels de catégorie C ont un investissement moins important ?
 Seulement 66% des personnels des laboratoires sont bénéficiaires de la prime, contre 90% ailleurs. Est-ce que les personnels des laboratoires sont moins nombreux à s’investir ? La prime d’intéressement moyenne des personnels des directions est 2 fois plus faible. Est-ce que les personnels des directions sont moins investis ?
 Le SNPTES et A&I ne le pensent pas.

Une telle prime d'intéressement n'est qu'un facteur de clientélisme et d'inégalité si ses montants ne sont pas déterminés de manière juste et équitable pour tous les personnels de l’UL, ce qui appelle des critères et une politique d’attribution identiques où que l’on travaille et quel que soit le statut.

Le SNPTES et A&I affirment que l’investissement de chacun des personnels, quelles que soient la catégorie, la composante ou la direction, contribue à la réussite de l’UL. C’est cet investissement qui doit être reconnu dans la politique indemnitaire proposée au CA de notre établissement.

En plus, contrairement à l'engagement du Président de l’UL en CA, la prime d’intéressement reste cumulable avec l’IPAGE!

Pour toutes ces raisons, nous votons contre cette prime d’intéressement dans notre établissement en CT comme en CA.

UL- Groupe de travail Compte Epargne Temps et astreintes

Un groupe de travail sur le CET (Compte Epargne Temps) et les astreintes, s’est tenu le vendredi 14 octobre à Nancy en présence du DGS et de la VP RH. Le DGS a commencé par faire un point sur le CET. Il s’avère que l’application de l’ARTT et d’Agatte conduit à une explosion du nombre de jours mis sur le CET (les agents utilisant des jours de récupération à la place des jours de congés). Nombre de jours posés sur le CET : 8 568 en 2015 (744 agents), ces jours devant être provisionnés par l’établissement (argent bloqué sur un compte). 1 123 jours ont été utilisés sous forme de congés. Le montant payé en 2015 s’élève à environ 500 k€ soit le double de 2013. La progression annuelle du cout de l’ARTT serait de 500 k€ par an entre 2013 et 2015. Il parait nécessaire au DGS de maitriser cette dérive. Pour cela l'administration envisage plusieurs possibilités :

  • réduire le nombre de jours et ½ journée que l'on pourrait prendre en récupérations sur une année (10 à 15 jours) ;
  • limiter à 140 heures non glissantes le volume d'heures supplémentaires possibles.
  • faire payer par les composantes (recherche et enseignement) ces provisions pour les "responsabiliser" ;
  • limiter ce que l'administration appelle " les possibilités de fraude" (toper via les téléphones, double pointage à la pause méridienne, boitier de pointage automatique sur le poste informatique...).

Le SNPTES est intervenu pour rappeler que l’ARTT a été négocié fin 2012 suite à la fin des 35 heures et que la mise en place du pointage est une proposition de l'administration. Il ne faut pas s’étonner maintenant que l’on se rende compte que les personnels sont amenés à compenser une surcharge de travail par des heures supplémentaires. Il y a probablement des abus, mais ce n’est certainement pas la majorité. A la vue des premiers chiffres, il nous semble évident qu’il faut comprendre le phénomène pour pouvoir le maitriser efficacement et équitablement, car ne rien faire pourrait à court terme se retourner contre l’ensemble des personnels. Mais le SNPTES est contre le fait de faire payer les composantes car une nouvelle fois la politique serait appliquée de façon variable d’une composante à l’autre et pourrait se réduire à ne plus pouvoir poser de jours CET ! Il faut commencer par limiter les possibilités d’abus qui coutent à la communauté, augmenter dans le même temps le nombre de badgeuses et envisager des aménagements de l’ARTT en fonction des données que nous fournira la DRH.

De toute façon l’application ne peut se faire en cours d’année et donc ne serait effective qu’à partir de septembre 2017. Rien n’a été décidé et le groupe de travail se réunira une nouvelle fois en début d’année 2017.

Suite à cette première partie le DGS aborde le point concernant les astreintes. L’objectif est d’avoir une politique cohérente des astreintes à l’UL : définition, besoins et reconnaissance. Définition : « Une période d’astreinte s’entend comme une période pendant laquelle le salarié, sans être à la disposition permanente et immédiate de l’employeur, a l’obligation de demeurer à son domicile ou à proximité afin d’être en mesure d’intervenir pour accompli un travail au service de l’entreprise ». L’astreinte doit répondre à un besoin urgent et imprévisible. La fiche de poste de l’agent doit indiquer s’il y a nécessité d’astreinte. Un personnel ne peut pas être d’astreinte en permanence.

Le SNPTES a rappelé sa demande d’éclaircissement et de reconnaissance (temps d’astreinte et temps d’intervention) des astreintes à l’UL. Nous avons aussi indiqué, qu’elles devaient être à la charge de l’UL et pas des composantes pour que tous les personnels soient traités de la même manière.

Il a été décidé de faire une enquête, début 2017, auprès des composantes et directions pour avoir un état des lieux des besoins. Un tableau et une lettre d’information leur seront envoyés. Les documents seront visés pour remarques par le GT avant envoi.

Pour information:

  • la GIPA (garantie individuelle du pouvoir d'achat) des personnels éligibles sera versée en novembre cette année.
  • le SNPTES à votre rencontre les mardi 8 novembre à Bridoux Metz (12h-14h, salle TD 10) et 15 novembre à Longwy (11h-13h, salle à venir).

N’hésitez pas à nous faire remonter vos remarques et informations. Vos représentants SNPTES UL

UL - Rencontre avec le DGS et la VP RH

Le Vendredi 16 septembre, nous avons été conviés à une réunion avec le DGS et la VP RH pour discuter de problématiques de Ressources Humaines à l’UL.

En préambule, nous avons eu confirmation que cette réunion ne remplacera pas les groupes de travail issus du CT. Le DGS a commencé par nous rappeler que jusqu’à juillet le Président ne pensait pas pouvoir faire de prime d’intéressement en 2016. Mais entre-temps, l’UL a reçu du Ministère une compensation de l’augmentation du Point d’Indice (PI) et du Parcours Professionnels, Carrières et Rémunérations (Cat B transformation d’un montant de prime en point d’indice...). Le président souhaiterait donc réactiver la prime d’intéressement en 2016 pour un passage au CT d'octobre et au CA de mi-novembre. Le DGS et la VP RH nous ont demandé notre position.

Nous avons constaté que la prime d’intéressement ne répondait pas, à l’évidence, à l’objectif du Président « reconnaitre un investissement particulier et ponctuel ». En effet, dans les composantes de formation et les directions 90% des personnels la touchent se qui s’apparente plus à une prime de fin d’année.

Le SNPTES a réaffirmé la nécessité d’un traitement équitable entres les personnels de l’UL ce qui n’est pas le cas non plus : seulement 66% des personnels de laboratoires touchent cette prime - en moyenne, car dans certains laboratoires, seule 1 personne est concernée, dans d’autres quasiment tout le monde en dispose…- , la prime moyenne est bien plus faible dans les directions (au moins de 200€) et l’écart des primes moyennes entre Cat A, B et C est bien plus important en composante de formation. En bref, le traitement est très disparate selon là où vous êtes affecté !

Nous en avons profité pour rappeler l’engagement du Président devant le CA que l’IPAGE ne serait pas cumulable avec la prime d’intéressement.

Nous avons posé aussi la question de l’efficacité de cette prime. Notre sentiment est que si les personnels qui la touchent sont satisfaits de gagner un peu plus d’argent, ils n’en sont pas forcément reconnaissants à la composante. Certains personnels se trouvent aussi gênés vis-à-vis de leurs collègues et au final les conditions de travail ne s’améliorent pas. De plus, les questions sont nombreuses : pourquoi je ne la touche pas alors que lui oui ? Pourquoi je ne touche pas le même montant de prime que lui alors que l’on fait le même travail ? Pourquoi il touche le même montant de prime que moi ? Pourquoi il la touche ?

Pour toutes ces raisons le SNPTES a répété son opposition à cette individualisation des primes. La VP RH nous a fait un rapide résumé des prévisions 2017. En l’état, il manquerait 9,2 M€ sur la masse salariale 2017 (augmentation du PI, PPCR, Contrat doctoraux, GVT, Politique des Contractuels) et cela ne tiens pas compte de l’évolution des grilles d'Enseignants du second degré (400 à l'UL). La masse salariale des titulaires a diminué de 430 K€ et les emplois aussi -17 EC et -35 BIATSS. Dans le même temps la masse salariale des contractuels a augmenté de 3,4 M€ et les emplois aussi +43 EC et +48 BIATSS.

Dans ces conditions, plusieurs pistes sont envisagées pour faire des économies : contrôle du nombre de CDD et CDI, carence de deux mois entre chaque réembauche, alignement seulement partiel du PI et de la PPCR des contractuels, réduction de la part des composantes dans le référentiel EC et contrôle du Compte Epargne Temps.

Le SNPTES a rappelé sa volonté de défense de l’emploi public, mais cela ne veut pas dire qu’il faut le faire au dépend de nos collègues contractuels. Cela nécessite un vrai travail de RH : information, formation, recensement des emplois pérennes et ouverture de concours afin que la politique de l’UL ne soit pas celle de contractuels à vie. Tout cela devrait pouvoir ce faire dans les 4 premières années d’ancienneté.

Le SNPTES entend bien les craintes du DGS et de la VP RH et n’est pas contre un effort négocié de contrôle de la masse salariale si le déficit ce confirme et s’il est réparti entre tous les personnels de l’UL.

Notons que cette présentation volontairement pessimiste des questions financières est aussi celle qui nous est faite tous les ans depuis 2012 sans qu’elle soit systématiquement confirmée par les faits (cf. la prime d’intéressement cette année).

UL - Monsieur le Président, il serait temps de remettre un peu d’humanité au centre des préoccupations de votre Université !

Quelle serait votre réaction si à la veille des vacances et à quelques jours du versement de votre salaire un courrier de la Direction des Ressources Humaines vous annonçait sans autres considérations :

« A la suite d’un contrôle de l’agence comptable, il a été constaté que vous avez perçu à tort l’indemnité versée au titre de la GIPA (Garantie Individuelle du Pouvoir d'Achat) 2014 d’un montant de 500 €…. En conséquence, je vous informe que je sollicite auprès de la Direction Régionale des Finances Publiques, la régularisation financière de ce montant, qui interviendra sur la paie de Juin 2016… »

C’est malheureusement ce qui est arrivé à de nombreux collègues (BIATSS et EC) et pour certains le jour même de la paye ! Les montants sont variables : 200 € en moins pour l’un, 1600 € pour un autre ! Ces ordres de paiement passés sans même chercher à prendre connaissance des situations individuelles mettent des personnels de notre Université dans une position extrêmement compliquée.

Certes, la DRH les informe en bas du document qu'ils peuvent faire un recours, mais c'est un peu tard puisque le montant a déjà été retenu sur leur salaire !

Le SNPTES dénonce cette déshumanisation de la gestion des personnels.

Nous réclamons un échéancier acceptable et des mesures urgentes (prêt, remise gracieuse…) pour venir en aide aux collègues mis ainsi en difficulté par notre Université. Enfin pour que cela ne se reproduise plus, le SNPTES demande la mise en place d’une procédure imposant un délai raisonnable d’information qui permette la prise en compte des situations individuelles.

Monsieur le Président, il serait temps de remettre un peu d’humanité au centre des préoccupations de votre Université !

UL- Déclaration faite au Comité Technique du 16 juin 2016 :

Le SNPTES est très inquiet, si 4 ans après la fusion on pouvait espérer un apaisement, force et de constater que c’est l’inverse qui se produit : un nombre croissant de personnels en souffrance, un malaise qui touche toujours des services entiers et des directions, une médecine de prévention défaillante et l’absence dans un moment important d'un DRH.

Vous avez décidé de mettre en place une commission "Qualité de vie au travail » et de mener une enquête RPS mais concrètement quelles ont été les actions mises en œuvre ?

Des personnels BIATSS, EC et Chercheur usés dont le travail est mal reconnu, à la recherche de motivations et de stabilité, en pertes de repères et d’objectifs clairs, voilà les remontées du terrain auxquelles nous sommes de plus en plus confrontés.

Si la pression de la politique gouvernementale est indiscutable, il n’en reste pas moins qu’à l’UL les strates s’empilent, les réorganisations s’enchainent, une lourdeur administrative prend le pas sur les missions à effectuer, les procédures sont en perpétuels changements. Sans parler de cette course effrénée et chronophage aux dossiers d’excellences.

Vous allez nous dire que cela va finir par porter ces fruits et nous le souhaitons vraiment, mais en attendant les personnels sont en souffrance et même Shanghai nous a perdus de vue. Peut serait-il temps de prendre du temps et de se re-concentrer sur nos cœurs de métiers ? Les résultats viendront alors d’eux - mêmes.

Malgré tout notre investissement, nous ne voyons pas le bout du tunnel, c’est pourquoi le SNPTES a décidé d'alerter son Siège National. Et lundi dernier, les membres SNPTES du CHSCT ont remis un courrier aux commissaires de l’IGAENR dont vous avez eu copie. Notre prochaine étape sera de saisir le Chancelier des universités.

Nous ne cherchons pas de coupables mais des solutions pour les personnels et pour notre Université. »

Rencontre SNPTES / ENIM

logo-enim.jpg

Le SNPTES rencontrera les personnels de l'ENIM le 30 juin de 12h30-13h30 salle 1B22.

Campagne d'avancement de grade 2016- Le SNPTES à vos côtés !

Si vous remplissez les conditions de promouvabilité et que vous souhaitez déposer un dossier,la campagne d'avancement de grade des personnels UL titulaires des catégories A et B relevant du statut des ITRF au titre de l'année 2016 est ouverte. Si vous êtes promouvable, votre supérieur hiérarchique doit vous transmettre un dossier. Si vous ne souhaitez pas postuler cette année, il faut le préciser sur le rapport d’activité (annexe C2e), ceci est important car cela permet à vos élus SNPTES en CPE de vérifier que vous avez bien été informé.

Tous les documents relatifs à cette campagne d’avancement sont disponibles sur l’ENT.
Le chemin d’accès est : Université – documents administratifs – Ressources Humaines – service des personnels BIATSS – BIATSS titulaires – avancements/promotions – ITRF- tableau d’avancement – Campagnes 2016 – Campagne TA ITRF cat A et B

Les dossiers doivent être remonté avant le 26 mai 2016 à la DRH par l'intermédiaire de votre composante.

Si vous souhaitez de l'aide ou des conseils pour remplir ce dossier n’hésitez pas à nous contacter. Pour rappel, la mention "Extrêmement Favorable" à la fin du dossier est très importante!

La section SNPTES UL

Bulletin d'information - Mutation ATRF à l'UL

Communiqué au sujet du Comité Technique de l’Université de Lorraine du 21 janvier 2016

Vos élus SNPTES ont refusé de voter sur tous les points présentés pour avis à l'ordre du jour du dernier Comité Technique le 21 janvier.

En effet, quels que soient les avis émis par le CT, et même en cas de vote contre à l'unanimité, le Président de l'Université de Lorraine présente un document à l'identique au CA, sans aucune évolution de sa proposition, et sans même mentionner les débats ouverts au CT. Le dialogue social est ainsi bafoué !

Pour sortir de cette impasse et continuer à défendre les personnels, nous avons demandé un débat sur le dialogue social dans notre université. Il est donc inscrit à l'ordre du jour du CT de mars. Le dialogue social se mesure dans les moments difficiles; il est autre chose que réunir des groupes de travail et enregistrer les votes consultatifs des différents conseils. Le Président, son équipe doivent saisir cette chance d'entendre la parole que portent les élus représentants des personnels. Vos élus SNPTES ne laisseront pas entériner ce déni de démocratie.

Affaire à suivre.

Régime indemnitaire IPAGE - Le SNPTES demande « Où est l’équité indemnitaire M. le Président ! »

Le Président a indiqué, en juillet de cette année, que le budget contraint de l’établissement ne permettait pas d’aller au-delà d’une revalorisation au taux 5 des régimes indemnitaires statutaires de cat A. Le SNPTES, même s’il revendiquait aussi un rehaussement indemnitaire des Cat B et C à un taux supérieur, n’était pas en opposition avec cet argument de responsabilisation et de sécurisation de l’avenir de notre établissement.

Le Président a pourtant soumis par l’intermédiaire de son administration, le 1er septembre à un groupe de travail du Comité Technique, un projet de prime (PIAGE) reconnaissant certaines responsabilités d’administration et de gestion de l’établissement. Ce projet consistait à distribuer une somme de 450 000 € annuels à une poignée de responsables administratifs laissant apparaitre une enveloppe de masse salariale disponible et providentielle occultée en juillet.

Toutes les organisations syndicales du Comité Technique, présentes à ce groupe de travail, ont été choquées par ce projet indécent et l’ont exprimé en séance. Malgré cette levée de boucliers unanime, le Président a annoncé au CT du 10 octobre qu’il ne réunirait plus de nouveau groupe de travail sur ce point.

Malgré deux rencontres entre le Président et la section UL du SNPTES, qui a voulu rééquilibrer l’effort budgétaire sur cette enveloppe envers les agents des catégories C et B, le Président a alourdi sa proposition, devenue entretemps “IPAGE”, portant son montant à un demi-million d’euros, de façon unilatérale et au mépris de notre démarche de dialogue.

Présenté au du Comité Technique du 2 novembre, toutes les organisations syndicales du Comité Technique ont voté unanimement contre, empêchant de le présenter à l’approbation du Conseil d’Administration le lendemain.

Conformément à la réglementation en vigueur, ce point a été réexaminé en Comité Technique, le mardi 10 novembre, sans aucune modification du texte.

Les élus SNPTES au Comité Technique, ont voté de nouveau CONTRE ce projet !

Nous ne pouvons que rappeler la responsabilité que détient, en dernier ressort, le Conseil d’Administration de notre université et chacun de ses membres, pour voter ou non cette prime additionnelle qui a fait la démonstration d’une opposition unanime des représentants des personnels au Comité technique et a suscité des expressions désabusées ou amères sur la liste de diffusion de l'établissement "Expression libre", sans réponse ni réaction.

Tout n’est pas perdu, l’IPAGE doit encore être soumise au vote du Conseil d’Administration de l'Université de Lorraine du 15 décembre.

Soutenez vos élus et donnez du poids à la demande de « Retrait du projet IPAGE » en en envoyant un mail à : non.a.l.ipage@gmail.com avec comme sujet : NON à l'IPAGE

Une pétition contenant l'ensemble des mail des signataires sera remise au Président de l'Université

Suivez les résultats des signatures sur notre site

Lettre au Président de l'UL relative à l'IPAGE

Monsieur le Président de l'Université de Lorraine,

Suite au message du Directeur Général des Services aux directeurs et responsables administratifs de directions et composantes, les informant de façon tronquée que les organisations syndicales étaient contre le projet de reconnaissance des responsabilités de cadres administratifs, vous êtes intervenu en CT. Vous y avez indiqué de façon caricaturale que les organisations syndicales de l'UL étaient toutes opposées au projet et que vous ne souhaitiez donc plus poursuivre les échanges en Groupe de Travail CT sur ce sujet.

Dans un souci de dialogue social et de négociation qui caractérisent le SNPTES et AI&UNSA, nous avons souhaité vous rencontrer, ce que vous avez accepté et nous vous en remercions. Au cours de cette réunion, nous avons pu vous redire que le SNPTES et AI&UNSA n'étaient pas contre une reconnaissance des responsabilités de cadres administratifs à condition qu'elle soit raisonnée et raisonnable. Nous vous avons rappelé :

  • que ces personnels bénéficient déjà de moyens de reconnaissances (augmentation de la prime cible pour certains, NBI, prime d'intéressement...) ;
  • que nous étions contre la création d'une nouvelle prime et l'individualisation rampante du régime indemnitaire des personnels ;
  • qu'au mois de juillet de cette année, vous aviez refusé une augmentation du régime indemnitaire des Cat C et B par manque de moyens (250 000 € pour environ 2 000 agents) ;
  • que d’autres responsabilités nécessiteraient elles aussi une reconnaissance (astreintes, accueil, etc.) ;
  • l'importance que nous portons au dialogue social en Groupe de Travail issu du CT.

Nous vous avons aussi remis une contre-proposition, plus équilibrée dans le respect du budget de 450 000 € que vous aviez proposé initialement : reconnaissance des fonctions de cadres administratifs sans création d'une nouvelle prime, applications de règles de non cumul permettant aussi une amélioration immédiate du régime indemnitaire des catégories C et B…

Suite à ce rendez-vous, vous avez insisté pour nous rencontrer à nouveau le 12 octobre afin de nous présenter un nouveau projet. Nous avons rapidement constaté qu'il ne reprend aucune de nos propositions ! Mais plus surprenant encore, son contenu est pire à nos yeux que le premier : augmentation du montant à 507 000 € pour 200 personnels (2 500 € par agent en moyenne), intégration directe, comme vous nous l’avez précisé, de cette somme dans le RIFSEEP, bloquant ainsi avant même leur démarrage les négociations sur son application.

Si nous vous reconnaissons une volonté de transparence, nous considérons que votre proposition est inacceptable. Sans remettre en cause le travail des personnels concernés qui ne sont pas responsables de cette proposition, cette dernière reste indécente par son montant et par sa manière de ne cibler que des cadres administratifs ! En effet certaines des indemnités mensuelles (1 200 €/ mois, qui se rajouteront aux primes cibles ou indemnités statutaires, aux NBI, et pour certains aux primes d’intéressement et primes de formation continue *), que vous vous proposez de verser, correspondent aux salaires de vos personnels de Cat C !

Votre proposition ne correspond donc en aucun cas à la conception de la fonction publique défendue par le SNPTES et AI&UNSA et de ce fait, nous ne pourrons que nous opposer à elle.

Nous vous prions d'agréer, Monsieur le Président, l'expression de nos salutations distinguées.

Les Elus SNPTES et A&I-UNSA

(*) Le nouveau prix Nobel de l’économie, Angus Deaton, estime que la somme de 66 000€/an est la valeur optimale au bien être personnel procuré par l’argent, gageons que votre politique rendra certains personnels très heureux ! Quant aux autres…

UL - Ressources humaines

Le Président de notre université a adressé à tous les personnels une Communication sur la Politique Ressources Humaines de l'UL. Les élus SNPTES réprouvent, tout d'abord, de voir afficher une Politique Ressources Humaines de l'UL réduite à deux aspects: le régime indemnitaire, et l'avancement. Si ces deux points sont essentiels pour tous, ils ne constituent pas à eux seuls une politique de ressources humaines dans une université aux responsabilités et compétences élargies. Nous tous, agents de l'UL, voulons que soient pris en compte également la politique d'emploi (avec ses postes gelés, ses postes fléchés Sauvadet), le régime de temps de travail, les risques psycho-sociaux, sur lesquels nous attendons tous, collectivement: des engagements, une volonté, des résultats.

Sur le document lui-même, réduit à ces deux aspects, nous relevons ensuite inexactitudes et défauts de perspective. Par exemple, l'établissement ne reçoit pas passivement les mesures d'avancement, nationales ou académiques: il les oriente, par l'avis de sa Commission Paritaire d’Établissement et par le Conseil d'Administration restreint. Par ailleurs, "le point indiciaire des catégories B et C" n'a pas pu être revalorisé (p. 2), puisqu'il est commun à tous les fonctionnaires et n'a pas été "dégelé" depuis 5 ans!

Plus grave: cette fois encore, notre communauté universitaire est divisée en deux populations: les BIATSS, qui auraient bénéficié d'avancées en termes de régime indemnitaire, et les enseignants et enseignants-chercheurs, qui auraient perçu moins de primes (PCA). Une telle juxtaposition "d'informations", apparemment sans lien, laisse entendre qu'une fraction de notre communauté a été avantagée. Doit-elle craindre un changement de vent? Pouvons-nous accepter de nous voir enrôler dans une lutte de pouvoir?

Nous tenons, dans l'analyse jointe, à rétablir la perspective globale des rémunérations, en gardant à l'esprit la diversité des régimes statutaires et des carrières que gomme cette Communication. Nous vous invitons, pour compléter votre information, à en prendre connaissance.

Cette fois encore, au vu de cette Communication, nous dénonçons une dérive managériale et individualiste à l’œuvre dans l'Enseignement Supérieur et la Recherche, et en particulier dans notre établissement, qui s'articule sur des mesures nationales (RIFSEEP) ou locales (Prime d'Investissement, projet PIAGE/IPAGE...?). Évaluation, cotation, régimes additionnels, sont autant d'outils de "gouvernance" qui éloignent gravement de l'objectif affiché d'harmonisation et d'équité. Cette dérive encourage la compétition entre les personnels, entre les agents, et crée partout un climat néfaste, contraire aux conditions normales d’accomplissement des missions du service public auquel nous sommes tous attachés.

pdf.png Reponse du SNPTES au courrier RH du Président pdf.png Communication RH

- page 2 de 3 -




Cahier de la recherche 4
Cahier de la recherche 3